Le rapport annuel 2018 démontre à quel point l’année écoulée fut une année riche pour l’activité du CSA et les différents Collèges qui le composent.

De nombreux dossiers importants ont vu leur aboutissement : la révision de la Directive sur les services de médias audiovisuels, les travaux du Collège d’Avis sur la réforme du Décret SMA, la révision des Règlements en matière électorale et sur l’accessibilité des programmes aux personnes à déficience sensorielle, l’analyse de marché sur la radiodiffusion télévisuelle, la publication des baromètres sur la diversité dans les programmes et l’égalité femmes-hommes dans la publicité pour n’en citer que quelques-uns.

Si le contrôle des opérateurs et le traitement des plaintes demeurent au cœur de l’activité régulatoire, cette grande diversité de sujets traités montre à quel point le travail du CSA et de ses services est diversifié et touche tant à la protection des processus démocratiques qu’à la régulation du marché audiovisuel au bénéfice des consommateur.trice.s.

Nous espérons qu’à travers chacune de ses décisions ou de ses prises de positions vous pourrez retrouver la constante qui guide l’action du CSA : le service aux publics.

Si un rapport annuel rend compte de l’activité d’une organisation au cours de l’année écoulée, il peut être difficile, pour le profane d’évaluer l’engagement humain que représente certains travaux.

Permettez-nous, dans ce cadre, de pointer deux dossiers détaillés dans les pages qui suivent : d’abord l’adaptation du Règlement sur l’accessibilité des programmes qui permettra, enfin, à de nombreux.ses citoyen.ne.s de bénéficier d’une grande quantité de programmes sous-titrés et audio décrits.

L’ensemble des acteurs du monde audiovisuel : éditeurs, opérateurs, distributeurs, monde associatif réunis à l’initiative du CSA ont décidé d’un pas significatif pour une société plus inclusive avec le soutien du Gouvernement.

Le deuxième dossier touche à la promotion des valeurs démocratiques fondamentales, puisqu’il s’agit du jumelage entre le CSA et sa consœur tunisienne, la Haute Autorité Indépendante de la Communication Audiovisuelle (HAICA).

Le CSA et l’Institut National Audiovisuel français se sont unis dans un consortium soutenu par l’Union Européenne pour renforcer une des institutions garantes de la poursuite du processus démocratique issu du « Printemps Arabe » qui a vu le jour en Tunisie.

Ces deux dossiers, qui ont mobilisé des énergies considérables, illustrent que la régulation audiovisuelle est aussi une aventure humaine.

 

Le Bureau du CSA.

 

 

Téléchargez le Rapport annuel